Xylophone

Textes, photos, vidéos : © Patrick Kersalé 1998-2020, sauf mention spéciale.


Ce xylophone (tak keung) comporte un nombre variable de tubes de bambou liés entre eux par deux rangées de ficelle. À chaque extrémité, les liens sont réunis pour former une anse de suspension ou de portage. Les tubes sont accordés par taille longitudinale sur la moitié de la longueur. Les tubes sont frappés avec deux bâtons de bois ou de bambou. 

On le joue lors des sacrifices de buffles dans ou devant la maison commune, mais aussi à l’intérieur des maisons ou dans les champs lors de la surveillance des récoltes comme simple passe-temps. On interprète des mélodies habituellement jouées par les ensembles de gongs et divers types de chants.

Village jarai de Phok Thom, 12/02/2010.

Ce xylophone n'est plus joué au quotidien. Il a d'ailleurs été sommairement réparé pour cet enregistrement hors contexte. La musique instrumentale soutient un chant dont le contenu peut se résumer ainsi : “N'oubliez la culture de notre peuple”.